mercredi 10 mars 2010

Teriipaia s’excuse... si ses paroles ont été mal interprétées !

Le ministre de la culture Teriipaia s'est "excusé si [son] intervention a pu heurter la sensibilité de certains". "Mes propos, dit-il, ont été mal interprétés, voire déformés par certains". "ll faut les replacer dans leur contexte", explique-t-il. Ils faisaient suite aux propos "provocateurs" des hôteliers.

Décryptage:
Le ministre ne s'excuse pas de ses paroles mais seulement du fait qu'elles ont pu heurter la sensibilité des certains qui l'ont d'ailleurs provoqué. En clair, c'est la faute des hôteliers qui l'ont provoqué et qui sont trop sensibles et qui ont mal interprété ses propos!

La vidéo de ses "excuses" au JT de TNTV (extrait):

Merci à Tahiti Herald Tribune pour mettre la vidéo en ligne!

Nous avons donc arrêté notre sondage sur ce sujet.
100% des votants ont été choqués par ses paroles et voulaient qu'il fasse des excuses. Des vraies. Il ne les a pas faites.

Résultats du sondage éclair
"Le ministre Teriipaia doit-il faire des excuses publiques aux hôteliers?"
le mercredi 10 mars de 12H26 à 19H11 (moins de 7 heures de sondage)

Sur 67 votants

100% ont dit "oui, il doit faire des excuses"
72% ont dit que "sinon qu'il devrait être renvoyé du gouvernement"

Ça faut pas y compter car GTS a déjà dit qu'il soutient son ministre dans cette affaire.

En résumé, y a pas eu de propos racistes ou xénophobes. Y a pas de conflit d'intérêts. Circulez y a rien à voir!

2 commentaires:

Phil a dit…

pfff... histoire de sous encore
- commentaire lu sur Tahiti Herald (extrait):
allez à Bora ces temps ci et regardez le nombre de terrassements en altitude... Et on parle d'impact visuel du palmex??? PFFFF! Histoire de sous encore et toujours!!!!

Phil a dit…

que pour défendre ses intérêts
- lu sur tahititoday.com (extrait):
Mais au fait que venait faire ce ministre, dit de la vie associative et de la Culture, dans une réunion avec les hôteliers sur les ravages de Oli ? Les tikis ont tenu le coup, eux. En vérité, il n'était présent justement que pour défendre ses intérêts et taper sur la table quand l'un de ses interlocuteurs a envisagé, ou simplement "osé" laisser entendre qu'il pourrait couvrir les toits détériorés avec autre chose que du pandanus, en cause, la rupture de stock. C'est tout.

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