mardi 19 avril 2011

4 000 personnes ont dit "bougez-vous" au gouvernement

Les citoyens sont sortis dans la rue, mais ont-ils été entendus...?

Environ quatre mille personnes ont répondu présent à la mobilisation organisée par les syndicats des patrons et des salariés pour dire leur mécontentement, leur inquiétude et leur colère aux élus. Des manifestants issus de tous les milieux de la société: salariés, employeurs, comités d'entreprises, associations, et simples citoyens.
C'est la première fois que patrons et salariés manifestaient ensemble.
Une grande partie des commerces de Papeete avait baissé leur rideau de fer pour montrer leur ras-le-bol vis à vis de l'instabilité politique qui entretient la crise et met beaucoup d'entreprises en difficulté.
Les représentants des syndicats ont discuté avec les représentants du gouvernement et de l'Etat pour tenter de trouver une issue pacifique à cette crise. On en saura plus ce soir au JT.

La manifestation s'est déroulée pacifiquement et sans incidents. Les images de cette matinée mémorable sur la place Tarahoi.

 De nombreux commerçants de la ville avaient baissé leur rideau de fer en signe d'adhésion au mouvement de mécontentement vis à vis de la classe politique qui met les entreprises en péril.



 Des comités d'entreprises étaient présent pour manifester leur inquiétude face à la crise économique qui perdure.








Au second plan, une pencarte dit: "Tahiti à inscrire sur la liste des pays à DECONNARISER" !! (cliquer pour agrandir)


Un génie de la communication avait apporté un uru et disait: "Les urus on en a, mais où est l'argent pour acheter le punu pua toro ?!" Ca vaut plus que tous les slogans et banderoles réunis !!

 Les représentants des syndicats sortent de leur réunion avec les représentants du gouvernement et de l'Etat.

Luc Tapeta, président du syndicat patronal le Medef, a expliqué aux journalistes les résultats de cette réunion. On en saura plus ce soir au JT.

7 commentaires:

Anonyme a dit…

le résultat est du chalala, surtout quand on entend les déclarations douceureuses et ensorcelées de tapeta en sortie de la présidence + le discours qu'en tahitien de géros qui ignore volontairement les métro présents et annonce vendre un immeuble à paris pour renflouer les caisses à ce point vide ! mais aucune mesure d'austérité ou de relance immédiate n'est prise... on en est à ce point que la faillite globale n'est plus loin !!!

car ce gouvernement comme celui d'avant n'a plus aucune possibilité financière, les caisses sont vides et les coûts de fonctionnement absolument pas du tout remises en cause ! la caste continuera à se gaver... sur notre dos déjà labouré à coup de taxes diverses.

cela démontre enfin, que virer GTS ne changera rien et que ce fut encore et toujours de l'argent jeté par les fenêtres !

Anonyme a dit…

les blocages de l'assemblée par les camions est levé à 15:00 alors que les demandes de l'ultimatum ne sont pas obtenues ! que s'est il passé dans les négociations de salon de la présidence entre ces patrons, syndicalistes et politiques alors que le peuple crevait de chaud dehors comme des lardons !
les institutions devaient être bloquées si les demandes restaient insatisfaites... et bizarement, par de demande satisfaite, mais déblocage des sites et palacs enlève tout ses camions... BIZARRE !!!

Phil a dit…

Finalement au JT, on a pas appris grand chose... Comme une vague impression de s'être fait roulés dans la farine...

Phil a dit…

Je viens de réviser le nombre de manifestants à la baisse. Mon évaluation initiale était de 4 000, puis j'avais suivi Tahiti Infos qui indiquait 5 000.

Phil a dit…

Les syndicats se sont déclarés satisfaits des réunions avec Geros et Temaru et n'envisagent donc pas la poursuite de la mobilisation. Le vice-président de la CGPME, Charles Beaumont, a dit que le gouvernement a promis de exausser les exigences de l'ultimatum en ce qui concerne le financement du budget et de la PSG, et d'activer les centaines de permis de construire en suspens.

Phil a dit…

Les syndicats ont appelé la population a manifester. la population est venu. Les syndicats ont discuté avec les dirigeants du pays. Et puis les syndicats ont dit: c'est bon, on est satisfait! Ils ont fait une déclaration incompréhensible pour le petit Tetuanui, et voilà, rentrez chez vous, merci ! Ca laisse l'impression désagréable qu'ils se sont servi de nous pour arriver à leur fins; aucune considération pour cette population qui s'est déplacée. Franchement décevant, pour ne pas dire écœurant...

Phil a dit…

Charlie a dit: Nous devons faire front déjà face à ce que nous ne voulons pas, et le MC5P, le Comité QBO, ou d’autres jusqu’au NOETN (dont je suis), doivent tenter de ne pas se tirer dans les pattes de manière stérile.
Si déjà nous parvenons à écarter celles et ceux dont vraiment nous ne voulons pas (les profiteurs, les magouilleurs, les cyniques, les illuminés, les corrompus, et les lâches exécuteurs…), alors oui, nous pourrons nous affronter, raisonnablement, civilement, sur les points particuliers, les orientations et les décisions qu’il faut prendre pour que, de manière collective, nous puissions vivre ensemble, tous ensemble, le mieux possible. (Lu sur TTomorrow).

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